Dens lou carrey dou bos tout umid dé roussado, Per débat m'ouns esclops péto lou brendilh séc, E per dessus la muo, à plaps tout arrasado, S'échabloto-n lous gays, en cado biro-plèc.
Adaro cau cerqua lous ceps, pé las oumprèros, Courré à touts petits pas, auença, douçamen, Espia dens touts lous coens, d'aubri for la perpéro, Boudius ! ... qué bési jou ! ... qué soun açi, au men !
Qué gna : dus, très ... bint, en round qué hen la chaino, Soun béroys é lusens, é grans ... coumé lou berrét D'où pourcaté d'Agnan ! Souy pagat de ma peno ! Y tourneram gn'aut an : aro sabi l'endret.... à suivre !
Les cèpes
Dans le sentier du bois tout humide de rosée, Sous mes sabots craque la brindille sèche, Et par-dessus le talus, par endroits nettoyé, S'envolent les geais, à chaque tournant.
Maintenant, il faut chercher les cèpes dans les lieux ombragés, Marcher à petits pas, avancer doucement, Regarder dans tous les coins, bien ouvrir les paupières, Mon Dieu ! Que vois-je ? Ils sont ici, au moins.
J'en ai trouvé un nid ! Il y en a bien une douzaine ! Ils sont jolis et luisants et grands... comme le béret Du porcher d'Aignan ! Je suis payé de ma peine ! Nous y reviendrons l'an prochain : à présent je connais l'endroit.... A suivre !
Qui ne se souvient de cueuillettes de champignons? Chacun aurait une anecdote . Pour ma part ,j'ai souvenir de fatigue mémorable au bois de Tegel .
Rédigé par : Vone | 25 octobre 2011 à 11:32