b) la cité de Marciac rattrapée par les décisions nationales
1. Le calme avant la tempête
Le siècle débutait cependant comme si de rien n'était. L'on continua à Marciac la réalisation de toute une série de travaux et d'investissements pour les édifices religieux de la paroisse.
Ainsi jusqu'à ce qu'intervint la séparation de l'Eglise et de l'Etat et l'inventaire des biens qui se fit en 1906 :
- l'église fut embellie de deux statues : St-Joseph don d'Adrien Carrère, provincial des Jésuites de Toulouse et de St Antoine , don de M et Mme H. Carrère . Le square sud doté d'une grille en fer, les marches du clocher réparées, puis une grille en fer pour le square nord, enfin un dernier portail pour l'entrée du square au midi ; et un dernier souci de plantation d'arbres en 1905/1906 pour agrémenter ces squares.
- la chapelle Notre-Dame-de-la-Croix : c'est à cette époque que furent posées les grisailles aux 4 baies de la nef , le banc de communion de la chapelle ouest financé par un don de la famille Laberon.
La tendance ne fut pas propre à Marciac. La commune de Tourdun qui récupéra pour son église l'ancienne statue de Saint-Joseph de l'église de Marciac décida la restauration du clocher de son église.
C'est à cette époque, en 1902, que le château de la Biste devint la propriété de la famille Cols et qu'en 1903, le 25 août, Marciac fut ... connecté à la première ligne de téléphone et de télégraphe qui allait d'Auch à Mirande, Miélan, Marciac, Plaisance du Gers .
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