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31 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Notre société compassionnelle a trouvé avec ce tragique accident de la nuit de Noël à St Vincent de Paul, de quoi alimenter l' ogre médiatique qui peinait à ce nourir durant la trêve. Sarko sous black-out au Brésil, pas d'attentat tragique à Béthléem, rien en Irak, nuit calme en Afghanistan. Pas le moindre accident de bus, ni le plus petit retard de TGV. Rien de consistant donc, sauf l'effroyable erreur d'une infirmière qui coûte la vie à un petit garçon de 3 ans.
L' infirmière concernée a reconnu une faute grave et a été mise en garde à vue, on le suppose, afin d' établir de manière définitive, les conditions de son erreur. Pour Pelloux l' urgentiste pipole encarté, que l'on subit à longueur de plateaux télés où il vient ressasser toute la misère de l' Assistance Publique et nous décourager à jamais d'y avoir recours, l'occasion de prendre la parole était trop belle. Même son de cloche à la CGT AP. Manque de personnel, manque de moyens, manque de considération, manque de tout, sauf bien entendu de conscience professionnelle, d'attention et de sens commun.
Toute la responsabilité de cet accident incombre donc bien à la Ministre de la Santé qui doit démissionner, séance tenante. Pas de responsabilité individuelle donc. Elle ne figure pas dans la convention collective...Ne cherchez plus, ce nest pas moi, c'est vous le coupable.
26 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Une association, au sens de la loi de 1901, doit réunir au moins 2 personnes et avoir un autre objectif que l'enrichissement des associés. Voilà une bonne base de départ en effet. C' est tellement plus facile de faire entendre sa voix au nom d'une association sans y mettre un sou ni sans jamais préciser qui elle représente vraiment ni d'où elle tire ses revenus. Mais du moment qu'elle n'a pas de but lucratif, elle est probablement respectable, dans ce pays.
Parmi les milliers d'assos diverses, 2000 associations sont par ailleurs "reconnues d'utilité publique" par décision du gouvernement. Et bien entendu parmi elles, tous les syndicats, partis et autres agrégats catégoriels qui prennent la parole à notre place dans tous les medias et bloquent ce pays de manière extrêmement efficace, grâce à l'utilisation de fonds publics qui leur sont généreusement attribués, sans véritable contrôle, sauf exception... Cette spécificité bien française est probablement celle qui est la plus profondément ancrée dans notre culture et donc celle qu' il sera le plus difficile, pour ne pas dire impossible de réformer. C'est l'intérêt de personne. Mais surtout pas de la gauche qui a fait du secteur associatif, son camp retranché, même si d'une manière générale, le pouvoir des politiques de droite comme de gauche se construit pour l'essentiel sur leur capacité à distribuer des prébendes en passant la facture ensuite aux contribuables. Ceux qui contribuent.
Impossible de connaître avec précision le montant total des subventions attribuées sur fonds publics en France. Je n'ai pas trouvé trace de données statistiques officielles à ce sujet. Pourtant la Loi du 23 mai 2006 oblige touts les institutions publiques à déclarer au Ministère de la Jeunesse et des Sports, le détail de leurs attributions sur fonds publics. La procédure informatique a été mise en place. Mais pour le moment, en décembre 2008, toujours aucune publication du grand total. Il suffit pour étalonner ce montant, de savoir que le Conseil Régional d' Ile de France prévoit à son budget un total de 253 m€ de subventions aux associations, auxquelles il faudra ajouter celles des communes, des conseils généreux et du gouvernement, pour pendre la dimension du phénomène. Il est amusant de constater que si vous recherchez sur Google le thème "subventions publiques aux associations", vous obtenez, non pas une information sur leur montant, mais les mille et unes manières d'en demander et d'en obtenir. Depuis les 300€ attribués au club de boules local, jusqu' au 100000€ attribués par tel conseil régional à des associations luttant contre la discrimination, le dernier thème à la mode.
Des milliers de permanents sont ainsi appointés par ces associations dont les activités empiètent bien souvent sur celles du secteur commercial qui lui n'est pas subventionné. Et bien entendu, la transparence toute relative qui préside à leur fonctionnement autorise bien des dérives. C'est ainsi qu'on apprend que la FIDL, le soit-disant syndicat lycéen fut créé par Julien Dray dans le confortable giron de SOS-Racisme, association qui n'en est plus à son premier scandale. Une des premières présidentes de ce syndicat bidon fut Delphine Batho, que l'on retrouve aujourd' hui députée PS des Deux-Sèvres dans la circonscription de qui ? De Ségo, la copine de Julien Dray l'un des fondateurs de SOS avec son copain Harlem Désir, ainsi que leur parrain, l'infâme Pierre Bergé, un des mentors de la passionaria du Poitou....
Silence gêné à 360° sur l' horizon politique, à propos des affaires en cours. On verra lorsqu' on saura plus , ce qu'en pensent les gamins que leurs profs continuent à pousser dans la rue, au nom de la défense de leurs emplois, que bien entendu personne ne menace.
20 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Comme vous aimez bien mes articles économiques ou financiers au point de m'en redemander, je vous en remet une petite couche qui sèchera très vite et qui fait pas mal sur le coup.
L' oncle Sam vient d'annoncer que désormais, il emprunterait sur les marchés financiers à un taux variant entre 0 et 0,25% à 91 jours ou à 2,58% sur 10ans. Il est sympa l'oncle Sam, merci. Mais comment peut-il espérer trouver de l'argent dans ces conditions, le tonton ? Et bien tout simplement parce que pour le moment, beaucoup d'institutions très échaudées par la situation très incertaine de leurs banquiers et conscientes des lourds soupçons qui pèsent sur leur intégrité, préfèrent confier leur argent à l' Oncle Sam sans rémunération plutôt que de le laisser même en dépôt sur un compte-courant, dans des mains pas vraiment propres. Voilà où nous en sommes. La confiance règne.
A plus longue échéance néanmoins, on peut s'interroger sur la tenue du $ dans ce contexte déflationniste. Le gouvernement fédéral US a déjà une dette nationale officielle dépassant les 10 000 milliards de dollars. Pour l'an prochain, le déficit dépassera probablement les 1 000 milliards de dollars... et pourrait atteindre les 2 000 milliards d'ici 2010 -- soit plus de quatre fois le plus gros déficit jamais enregistré par le pays... et plus que le budget US tout entier il y a sept ans de ça seulement. A ce rythme-là, dans quelques années, la dette américaine dépassera le PIB US. Est-il probable de voir les autorités augmenter la quantité de dette US dans de telles proportions sans en réduire la qualité ? Est-il probable que la dernière reconnaissance de dette émise par le gouvernement fédéral vaudra autant que la première ? Non, ce n'est pas probable mais le pire n'est jamais certain.
17 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La énième tentative de réforme des programmes du lycée aura donc une nouvelle fois échoué. Que les gamins hirsutes enrubanés dans des chèches palestiniens, qui comme chaque année avaient décidé de fêter la Saint-Molotov en attendant Noël, s'en réjouissent, on veut bien l'admettre. Encore que le ministre Darcos leur ait coupé l'herbe sous les pieds en les obligeant à retourner en cours avant les vacances. Mais que des enseignants fêtent cette grande victoie avec eux dans leurs salles de profs, voilà qui en dit long sur un état d'esprit et sur les manipulations honteuses dont ce pays est hélas en train de mourir. Les divers propos entendus ici et là, à propos d'une réforme dont personne n'était capable de préciser en détail les contours d'ailleurs, ne laissent pas beaucoup d'espoir, quant à la volonté réelle du corps enseignant de se remettre en question. Comme si chaque prof se voyait en détenteur et dépositaire officiel du contenu et du contenant de ses cours, en délégué syndical et en opposant officiel sans contrôle ni autorité supérieure qu'il lui soit imposé de respecter au moins dans ses propos. Comme dans n' importe quelle organisation respectable.
En prenant en otage leurs élèves et en les poussant à l'avant-scène de leurs revendications d' éternels incompris, les profs persistent à se mettre en marge d'une société qui n'aura pas le choix que d'avancer sans eux. Ils porteront la responsabilité de l'échec de ceux de leurs élèves dont les origines sociales moins favorisées les maintiendront dans le ghetto deu non-savoir, tandis que leurs camarades plus aisés se réfugieront toujours plus nombreux dans l'enseignement privé. Pour le plus grand désespoir de ceux qui continuent d'honorer et de servir avec foi, l'enseignement public, l' Education Nationale, et qui ne peuvent qu' assister impuissants à la faillite de leur projet et de leur très respectable ambition. Ceux-là se taisent aujourd 'hui. Mais il me semble qu'il se taisent trop fort.
16 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Pourtant avec Jérôme Kerviel, nous pensions à bon droit avoir chez nous, un champion du Monde insconstestable. En mettant la barre à 4,8 milliards d' €, exploit dûment homologué et même amélioré par la Société Générale, dont la gestion de crise avait à ce point de vue été exemplaire, nous pensions que Kerviel occuperait "for ever" la plus haute marche du podium au Championnat du monde des traders foireux. Rendez-vous compte, Nick Leeson qui avait en 94 défrayé la chronique en prenant des pertes d' à peine 1,7 milliards de $ avec des contrats à terme sur le Nikkei, ce qui avait causé la perte de la Barings n'occupe que le 7ème rang de ce classement.
Et ne voilà-t-il pas qu'un financier américain de haut vol, ex-patron du Nasdaq, venu du diable-vauvert, comme disait le gros Léon, nous sort un exploit de classe Armstrong qui lui assure le maillot jaune pour l' éternité, du moins on l'espère chez lui. Avec 50 milliards de pertes accumulées sur un montage "à la Ponzi", qui consiste en gros à assurer des revenus réguliers et confortables aux plus vieux souscripteurs d'un fond en puisant dans les dépôts des nouveaux entrants, Madoff nous ramène à notre juste place de prétentieux petit pays, incapable de concourir sérieusement dans les catastrophes financières de classe olympique.
La faute sans doute à une législation anti-dopage trop stricte ainsi qu'à un marché financier trop étroit et qui ne permet plus à nos meilleurs spécialistes de déraper à l' échelle du cataclysme international. Il faudra s'y faire, à l' heure de la mondialisation, nos institutions financières ne peuvent espérer au mieux, que de perdre toutes les économies des Français, sans pouvoir réellement puiser dans celles des américains ou des chinois. C'est comme çà.
Une belle leçon de modestie en tous cas.
PS: rigolons, pendant que nos le pouvons encore. Les mauvaises nouvelles ayant tendance à filtrer chez nous avec plus de lenteur qu' ailleurs, nous verrons la semaine prochaine si ce nouvel incendie s'est providentiellement arrêté au dessus de Brest comme le nuage de Tchernobyl au dessus de Kehl.
14 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Ce 34ème Congrès avait quelque chose d' émouvant. Le Polit Bureau de Marie-George et ses notables embourgeoisés nous rappelait le bon temps des gros pardessus du Kremlin et des feutres mous à larges bords. Mais en plus primesautier, en plus souriant, même si les sourires étaient un peu forcés. Car le PCF existe encore, le saviez-vous ? Et tente de repoussr toujours plus avant sa fin inéluctable. Et avec lui, c'est un peu de chacun d'entre nous qui s'en va. Même les lugubres banlieues communistes des années 60-70, avec leurs belles avenues aux noms évocateurs, sont peu à peu remplacées enrondpouinées piétonisées et réverbérisées. Rien qui ne les distingue vraiment de celles des beaux quartiers d'à côté. Le bon soldat de base des armées prolétariennes s'en est allé poursuivre son combat dans les maisons de retraite. Mais plus personne ne l' écoute. Il faut dire qu'il est moins rigolo avec ses théores d'un autre âge que le petit facteur. Lui, il est vraiment bien. Marrant et tout. Et il parle comme notre bon vieux Marchais. Et personne ne l'impressionne, même pas Elkabach. Et puis il est passé chez Drucker. Il en a profité pour rafler les voix de tous les paumés tandis que les socialistes se bourraient le pif.
Alors les communistes comptent et recomptent. Le peu de sous qu' il leur reste, maintenant que toutes leurs pompes à finances, leurs mairies, leurs cabinets d' étude et leurs magouilles diverses et variées ont été taries. Ils ont dû vendre l'immeuble qui faisait lur fierté, Placedu Colonel Fabien. Et ils comptent aussi leurs voix qui s'éteignent avec leurs derniers adhérents. Le dernier qui part éteint la lumière
Les cocos se meurent tout recocovillés. Et c'est bien triste.
13 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Aubry peut pas blairer Royal
Bertrand peut pas blairer Coppé
Fillon peut pas blairer Bertrand
Raffarin peut pas blairer Fillon
Personne peut blairer Devedjian
Kouchner peut pas blairer Rama Yade
Sarko peut plus blairer Rachida
Ségo peut plus blairer François
Angela peut pas blairer Nicolas
Personne peut blairer Fabius
....et je ne vous ai pas parlé de BLAYROU
10 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
La cinquième victoire de Sébastien Loeb au Championnat du Monde de Rallyes, ponctuée hier par la victoire qui lui manquait au Rallye de Grande Bretagne, a fait à peu près autant de bruit que celui d'un boulon tombé dans l' huile. Le voici pourtant devant Alain Prost qui ne fut "que" quatre fois titré en F1 ce qui le place désormais sur la plus haute marche des grands champions français, tous sports confondus. Il a tout gagné. Les rallyes sur asphalte d'abord, qui ont toujours été la chasse gardée des pilotes français depuis les grandes années Alpine Renault. Mais aussi les rallyes sur terre et sur neige, pourtant normalement réservés aux pilotes scandinaves et plus particulièrement finlandais.
Loeb a un truc en plus. Cet ancien gymnaste de bon niveau est doté de caractéristiques personnelles qui le distinguent de ses congénères. Extrêmement calme et relâché, pourvu d'un sens exceptionnel de l' équilibre et de sa position dans l' espace, il ne donne jamais l'impression d'être au delà de ses possibilités, de "sur-conduire". Avec Daniel Elena, son équipier fidèle dont l' efficacité discrète n'a plus à être soulignée, il constitue un équipage à ce point redoutable qu' il a contraint à la retraite des adversaires aussi aguerris qu' un Gronholm, définitivement impuissant, écoeuré et incapable de lui reprendre sur terrain glissant, les points qu'il lui laissait sur terrain sec.
Et maintenant ? Il est certain que Seb n'a plus grand chose à démonterer dans une discipline dont la médiatisation reste faible et que la crise actuelle menace probablement, d'autant que les adversaires de Citroën pourraient se fatiguer de leurs échecs répétés. Après un essai très satisfaisant aux 24h du Mans, Sébastien pourrait à 32 ans facilement trouver sa place chez les pistards en endurance. Même s''il a fait un essai en F1 dans l' écurie soeur de son sponsor Red Bull, il est assez probable en effet qu' à son âge, il soit probablement un peu tard pour qu'il se risque à se frotter aux "gamins" qui y règnent aujourd 'hui. Et puis du rallye, cette expression suprême du pilotage "à l'instinct" à la piste où tout est désormais millimétré et modellisé, il y a une distance que peu de pilotes ont réussi à franchir. Justement ce qui pourrait motiver notre héros made in Elsass..
08 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Dans le contexte de crise actuel, il était à attendre qu 'un constructeur jette l' éponge en F1. Honda qui dépensait gaillardement 275 millions d' € par an en F1 soit baucoup moins que Mac Laren Mercedes ou même Toyota, a donc le premier décidé d' arrêter les frais. Ce qui excluera directement sa propre écurie qui est désormais à vendre. Barichello a pris sa retraite et Button est au chomage. On peut désormais légitimement se poser des questions sur la réaction des autres constructeurs inscrits, tels que Mercedes, BMW, Toyota et Renault, Ferrari occupant une position à part en F1, pour avoir participé à toutes les courses depuis la création de la F1 moderne, et y être associé presque génétiquement. A moins que les tentatives toujours avortées de réduction des coûts proposées par la FIA soient cette fois véritablement acceptées dans le peloton. Mais Ferrari a justement menacé de se retirer si les autorités sportives imposaient un moteur unique. Pas simple donc, à ceci près que le dit moteur unique, un V10 Cosworth accouplé à une boite Xtrac sera disponible dès 2010 pour les écuries qui le souhaitent, les autres ayant la possibilité de conserver leurs moteurs actuels, sans développement possible et qui doivent désormais supporter 3 courses au lieu de 2 en 2008. Dans tous les cas, et a minima, les boites de vitesse seraient communes à toutes les écuries dès 2010.
Au travers de cette décision un peu technique ainsi que d'autres modifications règlementaires qui interviendront dès 2009 (pneus, aéro, récupération d' énergie etc..) et qui visent à provoquer une baisse drastique des coûts, c' est tout l' avenir de la F1 qui se joue ici. Le sport automobile a toujours en effet été promu et mis en danger à la fois par les grands constructeurs qui n'y viennent que pour y ramasser une gloire éphémère et artificelle. Promu à très grands frais quand tout va bien. Et abandonné aussi vite quand tout va mal au risque de sa perte, et avec elle, celle d' une quantité de petites enreprises généralement anglaises qui en vivent depuis toujours mais qui s'en trouvent exclues lorsque les constructeurs déploient leurs mobil-homes à étages dans des paddocks fermés à double tour. La F1 des années 60-80 nous a laissé des héros éternels, les Clark, Brabham, Surtees, Rindt, Hill, Stewart, des artisans passionnés, ces Chapman, Tyrell, Mac Laren ou des amateurs fortunés qui en ont écrit les plus belles pages, bien avant que les grandes marques étalent sur des circuits artificiels, leurs décors de carton pâte. C'est sans doute le moment de revenir en arrière, de rendre leur place et avec elle de vraies chance de gagner, à ceux qui n' auront jamais les moyens des grandes marques, mais peuvent mettre en scène tous les 15 jours les grandes et belles courses qui font vibrer les passionnés.
05 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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