roues libres

L 'affaire de Marciac: le rétro-pédalage de Martin

Martin La Dépêche Ceux qui suivent ce blog connaissent l' estime que je porte au Député Martin, Président PS du Conseil Général du Gers, ancien Préfet "Génération Mitterrand" du même département , démagogue patenté et appointé. Ce que la politique peut générer de pire ou à peu près. Toujours prompt à la vilipende, le Député Martin s'était emparé du micro lors de l 'affaire de la fouille anti-drogue du Collège de Marciac pour interpeller avec la plus extrême des véhémences, le banc du gouvernement au nom de la défense des libertés publiques et de la protection de l' enfance violée et martyrisée. Et voici qu' il tente de faire amende honorable, en bon pompier pyromane qu' il est, en passant l' encensoir sur les représentants de la Gendarmerie, en service commandé probablement... Il a raison, ses électeurs ont la mémoire si courte.

Voir article de La Dépêche, Journal militant

14 janvier 2009 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

De quoi je me mêle ?

Rachida Dati n'a pris "que" 5 jours de congé de maternité et la France des 35 heures s'est dressée toute droite pour le lui reprocher. La France salariée, protégée, arcqueboutée sur ses droits si chèrement acquis à coups de grèves et de manifestations, refuse donc, mais celà on le savait, qu' on puisse, dans ce pays, préférer sa liberté au code du travail et à la recherche stérile et incapacitante d'un "bonheur personnel" formatté et vendu tout prêt, sous blister rose estampillé.

Les avantages sociaux seraient donc désormais devenus obligatoires. Ils s'imposeraient à tous au nom de la cohésion sociale et d'un égalitarisme réducteur, castrateur et insupportable. Au nom de quoi ? Qui pourrait m'obliger à bénéficier d'un carcan dont je n'ai ni envie ni besoin ? Les mêmes qui ne manquent jamais de déclarer la République en danger, la dictature à nos portes ou qui s' élèvent avec vigueur contre ce qu'ils ne manquent jamais de dénoncer comme une atteinte grave à la démocratie. On les connait.

De quoi je me mêle ?

 

13 janvier 2009 dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Brompton vs Velib

IMAGE_00257Le Brompton est au vélo ce que les traditions anglaises sont aux nôtres. Inimitable, fascinant de complication et de simplicité tout à la fois, élégant et indémodable. Bref original et surtout vraiment transportable. Le contraire d'un Velib. Le Brompton est un vélo pliant, je veux dire un "folding bike". Il tient dans un sac à dos et plus généralement dans la cale toujours trop exiguë d' un bateau de plaisance, dans le porte bagage d'un TGV, la soute d' un Airbus ou le coffre d' une Mini. Mais ne nous y trompons pas, il faut environ de 2 à 5 ans de pratique attentive pour arriver à plier un Brompton en 10 sec, du premier coup et sans se tromper. Il y a d' ailleurs des compétitions consacrées à ce seul sujet et à la méthode appropriée.

Le soleil radieux qui inondait Paris aujourd'hui  après tant de grisaille était à lui tout seul une invitation irrésistible au transport alternatif et multimodal, combinant automobile et vélocipède. Mais  je tenais à ce que ce nouveau moyen de locomotion soit également individuel et portatif, en bon fantassin urbain que je suis.(j'en vois qui rigolent)  Question de culture là aussi. Je suis prêt à changer, à m'adapter, à réchauffer globalement moins, à polluer avec parcimonie, à utiliser ma force motrice personnelle, mais sans renoncer ni à l' usage fréquent de ma voiture ni à l' usage modéré mais personnel également, de mon biclou .  Nous les Français, nés et vaccinés socialistes, n' avons pu en effet résister à une vision collectiviste et bien entendu publique et municipale du vélo. En l' appelant Velib par dessus le marché, ce pauvre gros lourdaud captif, attaché à sa borne comme une chèvre est attachée à son piquet.

Donc, oui, j'ai parcouru en sifflotant la distance considérable qui sépare l ' Ecole Militaire du Louvre et retour, en utilisant les pistes cyclabes très agréables qui longent les quais, puis en osant une traversée héroïque de la Place de la Concorde, avant de me faire refouler des Tuileries par une vigile très vigilante. "Interdit aux vélos !". "Mais Madame je n'ai pas de vélo. je suis un piéton à roues.."  Bref, une escapade fort agréable, plus compatible que je ne le pensais avec une circulation plutôt sage et que le petit Brompton m' a permis de fréquenter sans encombres, avant de regagner, tout recroquevillé, le coffre de ma voiture jusqu' à la prochaine fois. Le temps de confirmer aussi qu' en vélo comme en voiture le danger aujourd'hui vient toujours des scooters. On ne s' en méfie jamais assez de ces vilains, sales et puants. Quant à moi, je me sens mieux. Me voici désormais équipé pour résister de manière efficace et je l' espère définitive, à la pire des menaces, la Ratp. Rule Britannia !

07 janvier 2008 dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)

Logement social

Commençons par dénoncer le scandale en hurlant avec les loups. Le Dircab de la Ministre du Logement est une ignoble crapule. Il bénéficie d'un appartement de la Ville de Paris à prix d' ami depuis 1981.  Pire, il a cru bon de se répandre dans les radios contre les locataires abusifs qui s' accrochent à leurs HLM, y compris quand leurs conditions de ressource ne le justifient plus. C'est donc en plus un détestable provocateur tout à fait soupçonnable de mauvaise foi. Voilà c'est dit.

Par contre ce que je déteste encore plus dans ce pays, c'est notre goût sordide pour la dénonciation publique, la mise au banc, la lapidation, la tonte égalitaire qui en rappelle d'autres. Certes M Bolifer a bénéficié indiscutablement d' un solide piston pour cet avantage. Mais que l' on ne fasse croire à personne que s' il est sommé de quitter les lieux, ce qui ne sera d' ailleurs pas si facile sans son consentement, son successeur dans ce bel immeuble du Vème sera un SDF. De deux choses l' une: ou bien les HLM de la Ville de Paris confient ces appartements en gestion à Féaud ou à une autre agence immobilière haut de gamme, ou bien elles se débarrassent plus vite qu' elles ne font semblant de le faire, de leurs adresses huppées. Il ne faudra pas s' étonner ensuite si aucun haut fonctionnaire n' accepte plus de poste à Paris, sans de solides contreparties financières ou un appartement de fonction. On leur déjà a sucré leurs enveloppes de fin d'année, maintenant leurs apparts à prix modéré. Il ne leur restera bientôt que leurs (relativement) modestes émoluements, un appartement en banlieue et le RER, contre 15h de travail par jour et une disponibilité de tous les instants.   Augustin Lenoir et Emmanuel Hirsch seront alors sans doute les seuls candidats pour éteindre la lumière tard le soir dans les Ministères. Eux seront d'accord pour dormir sous la tente. Mais gageons qu' elle ressemblera assez vite à celle de Khadafi.

Mots clés Technorati : Bolifer, appartement de fonction

20 décembre 2007 dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)

Le repos du guerrier

Tout ça doit être vrai. Car la brune n' a pas nié. Mais indiscutablement il nous prend pour des Mickeys. On attend donc avec impatience la webcam dans la chambre du Président et ses propositions pour une nouvelle politique de la famille. Divorcer par acte notarié c' est encore trop lourd. Un SMS devrait pouvoir être suffisant. Genre "on 10vors ok ?". Il suffira de répondre "ok" et hop on pourra recomposer à sa guise tout en se plaignant de la baisse de son pouvoir d' achat et des insuffisances de notre politique du logement.

18 décembre 2007 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Journée du Pouvoir des Chats

Je propose à tous les anti-pour ainsi qu' aux contre-tout, de bloquer les gouttières en cette journée particulière consacrée au pouvoir des chats, afin une fois pour toutes de porter leurs revendications au plus haut niveau.

29 novembre 2007 dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)

A la queue comme tout le monde

QUEUE Intéressantes expériences vécues au cours de ces deux dernières journées. Je me suis risqué mardi à une de ces ventes aux enchères que les notaires tiennent régulièrement à Paris pour y vendre des immeubles. J'y suis allé un peu par curiosité, j'aime l'atmosphère électrique des salles de ventes, le stress qu'elles procurent et l'effet qu'elles provoquent chez mes contemporains. C'est toujours un spectacle. Un peu par intérêt aussi. Je visais un parking, très bien placé, dans un endroit où il n'y en a pratiquement pas. A Paris. L'affaire était présentée bien emballée avec un prix d' appel à 20000€. Peu de signes d'intérêt m'avait-on dit également chez le notaire (tous des menteurs). Bref, çà valait le coup de tenter...Le dit parking était présenté simultanément avec un appartement superbe, dans le même immeuble, qui lui s'annonçait à 1 million d' €. Une "affaire" aussi à ce prix là dont il ne fallait pas rêver quand-même  qu'il soit maintenu, compte-tenu du marché actuel dans le quartier.  Le spectacle de sa vente en vaudrait de toute façon la peine. Arrivé à la salle des ventes, première surprise, la queue des acheteurs éventuels s'allongeait sur le trottoir.  Bigre...Il me fallut environ 45mn de lente progression pour montrer patte blanche, déposer les garanties nécessaires et me voir muni d'un badge m'autorisant à enchérir. Moi, qui ne supporte pas de faire la queue.. Et la vente commença...A peine 5 minutes plus tard, l'appartement était adjugé à l'extinction du deuxième feu à un acheteur étranger, pour 2 millions d' €..La bagarre avait été brève à coups de 50000€, ne laissant sur le champ de bataille que des candidats désespérés et bredouilles et un vieil Italien triomphant. Chance, il se leva avant que ne vienne le tour du parking. Je me sentais un peu mal à l'aise quand-même et décidait in petto de majorer de 50% le prix de base proposé, afin de me fixer une limite raisonnable à ne pas dépasser. (oui, je sais mais nous sommes à Paris.. ). 2 minutes plus tard, mon prix était explosé et 5 minutes plus tard, ces quelques m2 en sous-sol étaient adjugés pour la bagatelle de 64000€ à un Monsieur tout à fait content. (on espère qu' il y mettra une Bentley). Il ne me restait plus qu'à faire 20mn de queue pour récupérer mes papiers et ma caution. Retour bredouille, mais de bonne humeur, il n'y avait pas photo. Le tout m'avait pris un peu plus d'une heure.

Le lendemain, il me restait à aller faire établir une carte grise en Préfecture. Parking non, mais voiture oui, compris ? Donc direction la Préfecture, Service Cartes Grises , muni de tous les ingrédients nécessaires doublement vérifiés. Et là horreur, queue sur le trottoir devant l'entrée. Comme hier, je suis maudit. Bon, pas tout à fait la même ambiance, c'est sûr. Tout le petit peuple bagnolard s'était sans doute donné rendez-vous aujourd'hui. Première étape, queue jusqu'au "donneur de numéros" et de leçons d'ailleurs, (personnage étrange dans une administration, catogan, boucle d'oreille, Tshirt bariolé et gilet cuir !) abrité derrière son comptoir et qui est préposé à la vérification des documents qui vous sont nécessaires. Louable intention afin de vous éviter de fastidieuses et inutiles attentes. Sauf qu'il me fallut 25mn pour parvenir jusqu'à lui. Evidement, le pittoresque compliqué est toujours devant soi dans une queue. Avec des histoires pas possibles et toute la France qu'on aime de partout aujourd'hui mais dont on ne comprend pas toujours toutes les subtilités administratives. Je passe le cerbère, on me remet un ticket sur lequel, horreur, ile est inscrit que 20 numéros me précèdent. Chance, je peux m'asseoir. Problème, j'ai le dos à l'afficheur. A chaque coup de gong, je me retourne comme un idiot, sans doute dans l'espoir secret de voir mon 487 apparaître soudain derrière le 468..Vient enfin mon tour, et l'opération est expédiée de manière efficace et courtoise par un employé en cravate, qui ne perd pas son temps en discussions inutiles avec tous les usagers, la plupart du temps dépenaillés, qu'il toise de derrière son comptoir avec hygiaphone. Restait un détail, payer l' Etat. On ne paye pas l' Etat comme çà, même si désormais il prend les Cartes Visa. Surtout s'il y a 3 agents qui débitent des Cartes Grises et un seul caissier. Donc re-numéro et re-20 usagers volontaires devant moi, toujours avec la chaise de dos et toujours avec le plus malin que les autres qui essaye d'expliquer...Après deux heures de ce combat, je ressortais, muni de ma carte grise.

J'en ai tiré la leçon suivante. Dans ce pays on fait la queue tout le temps. J'ai même découvert des queues de nantis.... Mais techniquement Il faut deux fois moins de temps pour dépenser 2 millions d' € que pour faire établir une carte grise à 200€. Je pense que c'est un signe de bonne santé, non ?

 

En passant merci à celle qui a fait si souvent à ma place cette corvée sans protester. Autant de fois que mes lubies de collectionneur m'ont conduit à changer de voiture. Ce qui fait un peu.. ! J'en vois qui rigolent, silence dans les rangs.

07 juin 2007 dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)

Courage Peillon

Merci Nico, pour cette interessante contribution, particulièrement bienvenue.

Comprendre vos impôts

Supposons que, chaque jour, 10 potes sortent prendre quelques bières et que leur addition se monte à 100€.

S'ils payaient leur addition de la manière dont nous payons nos impôts, la répartition ressemblerait à ça :

* Les quatre premiers (les plus pauvres) ne paieraient rien.
* Le cinquième paierait 1€.
* Le sixième paierait 3€.
* Le septième paierait 7€.
* Le huitième paierait 12€.
* Le neuvième paierait 18€.
* Le dixième homme (le plus riche) paierait 59€.

C'est ce qu'ils décident de faire et sont ravis de cet arrangement jusqu'au jour où le barman leur dit : "Puisque vous êtes tous de si bons clients, je vais réduire le coût de votre addition quotidienne de 20€."

Le groupe décide de prolonger l'arrangement initial. Cela ne changerait rien pour les quatre premiers mais pour les six autres, les clients "payants", comment s'assurer que chacun bénéficie équitablement de cette réduction ?

Ils calculent que 20€ divisé par six revient à 3,33€. Mais cela reviendrait à payer le cinquième et le sixième pour boire leurs bières ce que tous trouvent vraiment trop absurdes....

Comme ils n'arrivent pas à se mettre d'accord, le barman leur propose de réduire lui-même l'addition de chacun afin que tous y gagnent :

* Les quatre premiers continuent à ne rien payer.
* Le cinquième, qui ne payait qu'un euro, rejoint les quatre premiers et ne paye plus rien (épargne de 100 %).
* Le sixième paye désormais 2€ au lieu de 3€ (économie de 33 %).
* Le septième paye 5€ au lieu de 7€ (-28 %).
* Le huitième paye 9€ au lieu de 12€ (-25%).
* Le neuvième paye 14€ au lieu de 18€ (-22%).
* Le dixième paye 49€ au lieu de 59€ (-16%).

Ainsi chacun s'en tire mieux qu'avant (et oui, ils ne payent plus que 79€ - pas de ma faute si le barman est généreux).

Mais une fois en dehors du restaurant, ils commencent à comparer leurs épargnes respectives.

"J'ai seulement obtenu un euro d'économie sur 20, alors que n°10 en a obtenu 10", se plaint n°6.
"Ouais, c'est exact", hurle n°5. "Moi aussi je n'économise qu'un euro ! Il est totalement injuste que n°10 obtienne 10 fois plus que moi !"
"Ils ont raison", entonne n°7. "Pourquoi devrait-il récupérer 10€ quand j'en récupère seulement 2 ! Ce sont toujours les riches qui profitent !"
"Attendez une minute !!!" ajoutent les quatre premiers à l'unisson.
"Nous, nous n'avons rien obtenu du tout ! Le système exploite les pauvres !"

Les neuf mécontents entourent le dixième et lui casse la figure.

La nuit suivante, le dixième homme ne vient pas au bar.

Quand vient l'heure de payer, les autres découvrent qu'ils n'ont pas assez d'argent entre eux pour payer ne serait-ce que la moitié de l'addition !

Et c'est ainsi que notre système fiscal fonctionne : ceux qui payent le plus d'impôts bénéficient automatiquement d'une réduction d'impôts plus importante.

Taxez les trop, attaquez-les et ils décideront peut-être tout simplement de ne plus rincer les autres.

P.S : la barmaid, elle, a été virée... elle avait décidé de tout remettre à plat et d'entamer une discussion avec l'association des commerçants

01 juin 2007 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Jean-Claude Brialy

Clocher Puisque l'heure était venue de retrouver la haut les lions du Bruttium, je t' y salue, Brution. 

31 mai 2007 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Tags Technorati: Brialy, Brution

Une belle jeunesse française

Groupegrandesecoles Le moins que je puisse dire, c'est que je ne suis pas un grand amateur de jeux télévisés. Les jeux télévisés me barbent terriblement. La bêtise des questions posées est généralement à l'unisson de la crétinerie des candidats et de la médiocrité des animateurs. Mais il y en a une que je ne rate pas si je tombe dessus, c'est le "Question pour un champion", spécial grandes écoles. Rien que pour me remonter le moral. Bon les questions ne sont pas terriblement impressionnantes et les réponses parfois déroutantes, mais la pression est forte et ils ont des excuses. Tous ces jeunes enthousisastes, souriants, fiers de leur école, rapides, brillants mais qui ne se prennent pas trop au sérieux font plaisir à voir. C'est la France de demain matin. Rien qui ne nous donne envie de désespérer et de prolonger la morosité. Bien sûr, il s'agit de l'élite, de la crème de la crème. Du dessus du gâteau. Dans les couches du dessous, c'est un peu moins brillant sans doute. Franchement inquiétant même souvent. Notre pyramide sociale brille toujours de la pointe mais s'enfonce lamentablement sur sa base dans un marécage de médiocrité nauséabonde. Tant pis. Nous surnagerons de la pointe. Comme un iceberg. Si nous savons donner aux meilleurs de nos jeunes l'envie de nager plus fort et plus loin pour supporter l'ensemble. On devrait même leur faire traverser la Manche ou l' Atlantique pour les entraîner. Ah, ils le font déjà ?  Bon, pourvu qu'ils reviennent !

28 mai 2007 dans Société | Lien permanent | Commentaires (8) | TrackBack (0)

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