Voilà qui coupe, l' herbe sous le pied de tous les "trompettistes" de nos mauvaises consciences qui s' apprêtaient à nous ressortir leur numéro annuel tout fait à propos des hordes pétaradantes et provocantes parties pour parcourir l' Afrique à grands frais, pour le plus grand mal des populations indigènes qui les regardaient passer, parfois de trop près. Cette année et sous la menace de terroristes, ils ne passeront pas. Mes pensées amicales vont à tous ceux qui depuis plusieurs années souvent, avaient lutté ou économisé pour réunir les moyens nécessaires à cette aventure, avaient préparé leurs montures sans compter leur temps ni leur peine et se réjouissaient de s'élancer enfin vers ces incertitudes qui sont glorieuses comme celles du sport. Un terrible gâchis.
Quant aux populations et aux économies locales épargnées par la cavalcade, on verra vite si elles s' en portent mieux.


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